JCDV #2

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<<< “J’ai changé de vie” Extrait n°2 >>>

Présentation

En 2010, ma vie a changé du tout au tout. J’ai fait certains choix, d’autres se sont imposés. J’ai «guidé» certains de mes pas par des souhaits et recherches faits plus ou moins longtemps auparavant, et d’autres pas m’ont été imposés par la vie.

Dans tous les cas j’ai fait comme un saut dans une nouvelle dimension, posé les premières briques concrètes d’une «nouvelle vie» cette année-là. Les évolutions sont allées crescendo, un changement en entraînant un autre, une prise de conscience succédant à une autre, un regard qui se renouvelait – et se renouvelle toujours – sans cesse, et autant de découvertes que de recherches accumulées.

Pour résumer, on pourrait dire qu’il y a quelques années je vivais dans un monde de : surconsommation, d’achats de compensation, une société du tout jetable (même si la notion de recyclage avait été intégrée – quand cela ne demandait pas trop d’effort – dans mon quotidien familial), de cartésianisme qui ne croit que ce qu’il voit, d’autruches qui mettent la tête dans le sol pour ne pas voir ce qui leur fait trop peur, avec pour ancrage des phrases comme «il faut bien mourir de quelque chose », des croyances très fortes sur à peu près tous les sujets… Ce qu’on m’avait enseigné à l’école comme dans ma famille, ou ce qui m’avait été dit par des « professionnels » – médecins, scientifiques… – constituait ma réalité et il était difficilement concevable que ce soit autrement. Bien qu’ayant reçu une partie d’enseignement catholique, je n’étais pas baptisée et avais fini par évoluer vers un total athéisme (du type «poussière tu es, poussière tu deviendras», avec l’idée relativement acceptée au fil des ans que nous sommes sur Terre par un hasard de l’évolution et qu’à notre mort tout s’arrête pour nous…).

J’alternais donc des périodes assez joyeuses avec des périodes plus ou moins dépressives. Je voyais bien dans ces périodes que quelque chose n’allait pas dans ce monde, comme si je n’étais pas faite pour vivre sur cette planète, que je ne voyais pas où cela menait et à quoi ça servait, et puis je finissais par reprendre pieds en apparence, repartir au gré d’un nouveau passe-temps ou de nouvelles rencontres… J’y pensais, puis j’oubliais. Je n’avais alors pas du tout conscience que je pouvais changer ce que je vivais, que je pourrais expérimenter tout autre chose et que c’était moi – et moi seule – qui étais responsable de ce que j’allais être amenée à vivre par la suite.

Heureusement pour moi, mes rêves étaient plutôt sympathiques, et quand j’ai commencé à mettre en place concrètement les premiers changements qui me semblaient prendre de l’importance année après année (acheter des produits biologiques et me renseigner sur leur provenance, prendre en compte mon «empreinte écologique», arrêter d’acheter et d’utiliser des produits aussi nocifs pour l’environnement que pour moi…), cela a débloqué beaucoup de choses et engendré bien plus de changements que ce que j’aurais pu croire au départ.

Le choix du bio a par exemple entraîné la redécouverte des saisons, le goût des fruits et légumes, et l’aspect global de mes achats en a été transformé (éthique, équitable, local quand c’était possible). Cela m’a préparée sans que je ne m’en rende compte à devenir végétarienne, ce qui s’est fait tout seul en une année alors que j’étais une «vraie carnivore», et m’a fait m’interroger et me documenter sur de multiples sujets qui ont eux-même généré d’autres changements dans mon mode de vie.

Globalement on peut dire que selon les cas j’ai connu deux types de démarches :
• soit commencer par une idée venue de l’extérieur, suivie de recherches pour mieux comprendre et ressentir qu’il était important pour moi d’aller dans cette voie, et enfin arriver à l’expérimentation et la validation (ou non) de l’expérience. C’est le cas d’une grande partie des changements de type consommation, écologie, mode de vie…

• soit — sur des sujets qui étaient absents de ma «base de donnée interne», de mon quotidien — j’ai d’abord vécu les expériences, été dans le ressenti intérieur (sans pouvoir le partager autour de moi dans un premier temps), puis j’ai rencontré les personnes et les lectures qui m’ont fait comprendre que je n’étais pas folle et que ce que je vivais était parfaitement connu et documenté (mais assez peu en France et en Occident)… Il s’agit dans ces cas-là principalement de tout ce qui est d’ordre énergétique, spirituel ou ésotérique.

Bref, de changements en transformations, d’évolutions en méta- morphoses, de compréhensions en expansions de conscience, j’ai vécu pas mal de choses et j’ai eu besoin de les partager. J’ai commencé par répondre aux questions autour de moi (pourquoi tu…? mais tu n’as pas peur de…? mais comment tu…?) puis à partager sur un réseau social bien connu les articles qui me parlaient le plus ainsi que mes trouvailles et expériences diverses.

À force d’encouragements et de remerciements j’ai fini par en venir à écrire de plus longs articles, grâce à une opportunité de partage sur le site Terra Eco. Certains articles ont bénéficié d’un nombre de lecteurs et de partages dépassant tout ce que j’aurais pu imaginer, ce qui m’a fait franchir le pas suivant: continuer à transmettre sur différents médias mes expérimen- tations et tout ce qui les entoure à ceux qui cherchent, qui se questionnent, qui ne savent pas par quoi commencer, et à tous les curieux qui passeront par là ! 🙂

Je peux conclure cette présentation en affirmant que oui, ma vie a réellement changé en trois ans. Oui, j’en suis en grande partie responsable même si je sais aussi à quel point j’ai été guidée, aidée, accompagnée dans le visible et l’invisible sur mon che- min: j’ai été attentive aux signes, aux synchronicités, j’ai saisi les opportunités et réfléchi avec mon cerveau autant qu’avec mon coeur pour faire face aux choix qui m’ont été présentés. J’ai souvent agi par instinct tout en m’étant juste assez rensei- gnée pour avoir une idée d’où je posais les pieds. J’ai laissé le temps agir quand c’était nécessaire, et j’ai réagi quand la situation s’enlisait…

Quoi qu’il en soit grâce à tout cela, à ce «travail intérieur», j’ai réduit l’écart qui se creusait en moi depuis l’enfance entre la vie telle que je la concevais et ce que je vivais dans «la réalité». J’ai ainsi découvert de nouveaux horizons, réconcilié mon cœur et mon cerveau, j’ai peu à peu remodelé sans m’en rendre compte tout ce qui constituait mes bases, mes repères. J’ai eu l’impression de désapprendre plus ou moins en quelques années tout ce que j’ai appris pendant les trente années qui ont précédé. Et plus j’ai appris à me connaître, plus j’ai ouvert mon esprit, plus j’ai osé aller vers ce qui m’appelait en délaissant ce qui ne me corres- pondait plus, plus j’ai découvert des choses que je n’aurais pu imaginer sur ce chemin : de la joie, de l’amour, du bonheur, de la fluidité, de l’épanouissement…

<<< A suivre… >>>

 

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Vous pouvez diffuser ce texte en conscience à condition d’en mentionner la source complète
“extrait du livre J’ai changé de vie – Pénélope Nazzari – © Smile Book Edition 2017 – www.smilebookedition.com
et de ne pas en modifier le contenu. Utilisation commerciale interdite sans accord écrit de l’éditeur et de l’auteur.

Illustration de Anne Rouvin – Tous droits réservés.

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